
Vendredi passé, je suis allé chez mes parents pour la journée et la nuit pour donner un répit à Mao et voir mes parents...et pour mes parents, nous voir, Akim et moi!
Lorsqu'on n'est pas ensemble dans le même maison, Mao et moi s'écrivont par courriel. J'aime ces moments d'intimité. Ces bulles d'amour. Cet arrêt dans le brouhaha du jour, où on prend le temps de se dire.
Je lui écris:
Mon amour,
Ce fut un réel plaisir d'avoir passé ces 6 semaines auprès de toi.
Je sais que tu n'aimes pas les longs courriels mais je tiens à t'écrire mon amour pour toi.
Ensemble, nous avons été avec Akim, il nous a fait rire, suer, garder éveillés mais en somme, il est une merveille que nous avons mis au monde.
Je suis heureuse de parcourir ce chemin avec toi et que nous puissions vivre les hauts et les bas de notre vie de famille. Je crois que nous nous comprenons de plus en plus et nous nous écoutons aussi de plus en plus et c'est ce qui est primordial dans un couple!!!
Bon blababla... Les nouvelles sur le net de l'Afrique sont bien plus importantes, allez je te laisse, je t'embrasse, xxxxxxxxxxxxxxxxxx
Je t'aime.
Geneviève
ll me répond:
TITRE: une merveilleuse famille en devenir
Salut,
Merci pour ton « short and sweet » courriel. Vrai que cela fait longtemps qu'on s'est pas écrit des affaires de même. Oui mes congés au côté de ma famille je l'ai aimé. Même avec les quelques troubles normaux que qui l'ont accompagnés.
Cela m'a en quelque sorte mis en pleine face ta réalité de toutes ces journées pendant lesquelles je m'absente pour le boulot. Quand je reviens tu me fais part de ta fatigue,tes émotions et frustrations dues au fait que le « p’tit voyou » ne te laisse pas de tout repos.
J'appréhendais mal ce congé. Mais cette présence à la maison à vos côtés m'a ouvert non seulement les yeux mais aussi l'esprit. Reste qu'en toile de fond, j'ai apprécié fièrement jouer ce rôle de partage parental que mes congés m'ont confié.
Comme le dirait un autre « Ouaiiiiiissss, c'était le fun ! »
Bonne continuité de combat à Laval. Coucou à tes parents et à notre aimable fiston Akim Osseni.
Je vous embrasse et vous aime.
Je t'aime très fort ma belle Geneviève.
Revenez-moi en forme demain, bye Mao, xxxxx
Rien à redire; seulement respirer du bas du ventre et me dire tout bas: « Non, je ne suis pas une des plus chanceuses de la ville... Ce n'est pas la chance; nous avons aprris à bâtir notre amour ! »
« L'amour c'est de l'ouvrage » comme dit si bien Ferland.
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