
Akim est resté 4 jours et 3 nuits chez mes parents.
Quand je suis allée le chercher avec Yanick, l'émotion était forte, je trouvais qu'il avait changé, je m'étais ennuyé de lui et je le trouvais dix fois plus beau que d'habitude, il me souriait et riait fort.
Je me suis penché à la hauteur de sa chaise haute et j'ai versé une larme (ou deux). Mon coeur débattait, j'étais émue de mille joies de le retrouver.
J'ai fait pleurer mon père par mes gestes.
Nous étions ébranlés et touchés, heureux de notre Akim chéri qui exprimait sa joie simplement. Mon père un peu triste de le voir partir après tant de complicité qui a duré plus qu'une simple visite.
Quelle sensation nouvelle, quel bon sentiment à vivre; fort, puissant, si prenant cet amour que l'on porte en soi pour son enfant. Cet amour que je commence à peine à définir et que je découvrirai de jour en jour, d'année en année.

J'aime le baiser de mon père pour Akim. J'aime son geste tendre. J'aime le regard de ma mère sur Akim.

Nous avons enfin déménagé et il ne reste que quelques boîtes de livres à déballer et nous serons enfin chez nous!
Non, je mens! Nous sommes chez nous.
Ce soir nous avons soupé tous ensemble, le trio mangeait gaiement le filet de sole, Akim mordait dans la fève jaune, maman buvait gaiement son vin et Mao avalait tout rond les carottes vapeur.
La famille manche courte est heureuse du changement. Un constat du trio; nous dormons paisiblement ici. La pression d'eau est bonne (détail important à nos yeux!) et il n'y a pas de marche à monter pour rentrer; ce qui nous convient parfaitement!
Je viens tout juste d'installer mon ordinateur, devant moi un mur, pas de fenêtre mais ça me va, ici on respire bien, je ne sais trop comment dire, l'ambiance est bonne, on se sent bien rapidement.
Voilà, le bonheur est renforcé, le bonheur est toujours là.

Première photo dans le nouvel appartement, juste au retour triomphant du beau Akim. Papa Mao est si content de retrouver son fils!
Le prochain billet; je vous fais des photos du dit lieu!