Parfois tout se répond comme lors d'un voyage.
Pleine de chambourlements, en construction éternelle, je suis la pro de l'introspection.
En ce moment, je remet les pendules à l'heure et je me sens en voyage.
Peut-être à cause du retour d'Anny qui m'inspire ou à cause de Myléna qui a cette fraîcheur de la voyageuse sans bagage.
Tout s'entremèlent, tout se répond.
Je pars en bus avec mon I-Pod et le vidéo-clip commence; la musique est synchronisée à mes pensées comme par magie!
Et puis je me dis "NON", ce n'est pas de la magie, ce n'est pas "Le secret"; c'est tout simplement moi qui décide de regarder autrement. Comme une voyageuse.
Quand je voyage, pour ma part, je scrute les détails, je tente de décoder, de tout comprendre une journée puis le lendemain je me surprends à me laisser aller à me balancer au rythme de cette ville ou village qui n'est pas mien.
Je m'accapare la bulle d'odeurs, d'impressions.
Je m'ouvre à ce qui m'arrive; je me laisse aller au point d'avoir l'intuition du moment.
Un lâcher prise complet.
Être soi, entièrement.
Une liberté que je permet d'avoir en voyage.
Que tous, je crois, se permette d'avoir.
Certains sans le saisir, certains ne cherchant que ça!
Ennivrée de ne plus devoir être l'être social du quotidien de son coin de pays.
Se permettre d'être à des milliers de kilomètres de notre personnnage de vie.
Délaisser ses acquis, ses peines, ses connaissances. Son téléroman de vie.
Sortir de soi. Consciemment. Se retrouver. Saisir. S'aimer. Oui; s'aimer.
Ce regard de voyageuse, de plus en plus, je tente de le reprendre pour ma vie de tous les jours.
Il est le regard que je dois porter à ce que je vis.
C'est ma quète, mon obsession.
Depuis des lunes et des printemps durant.
Je constate qu'Akim m'aide à retrouver le chemin.
Aussi, Mao, Yanick, Mélissa, Caroline, Fannie, Milène, Pierre, Myléna, Jean-Philippe, Anny, Pierre-Jules, Louise, Maman, Véronique en ce moment.
Sans le savoir pour certains.
D'autres avant, d'autres après.
Réfléchir tout haut comme Doisneau l'a bien capté sur cette photo intemporelle.

Sur un banc d'école, reprendre en main sa fragilité, sa douceur et sa fraîcheur bien à soi.
Ouvrir grand les bras; se donner le goût des autres et vivre à plein.
...
S'amuser à apprendre puis s'étonner de faire des liens.
Prendre la grande route.
Je sais que je peux la prendre à tous les jours, il s'agit de m'en convaincre.
Myléna; avec ton message d'hier que j'ai reçu, tu as précisé et répondu à ce je suis profondément. à ce que je vis en ce moment.
Ton joli titre m'a plu, tes mots m'ont bercé, ton regard m'a dorloté.
Je te relis:
"Un vent d'espoir
Bonjour Geneviève,
... j'adore te lire. Tu as une façon tellement vraie et sincère de dire nommer les choses, de prendre ce qui fait partie du quotidien et de les faire revivre en un clin d'oeil, un moment magique, un rayon de soleil.... Tu as aussi développé le pouvoir de faire passer tes déceptions et frustrations sans que le monde autour de toi ne s'écroule...
Merci, tu me fais du bien. Tu es une personne qui est forte et très belle. Vous êtes vraiment magnifique tous les trois.
Avec amour Myléna"
Merci Myléna,la voyageuse.
Tu es si belle à mes yeux.
Être un homme, je sais que tu me plairais énormément, être une autre femme, j'aimerais avoir ta grande beauté (de corps et d'esprit)... Mais je reste ce que je suis, je suis bien ainsi; je le constate de plus en plus grâce à toi entre autre!
Puis je ris et je pense à Mélissa!
Que la vie est bonne!
On the road again!
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