lundi 9 février 2009

Rendez-vous avec Caillou

Je l'avoue: je ne suis pas trop «fan» des sorties
officielles dans des lieux très touristiques
mais voilà que nous nous sommes fait prendre au jeu!

Je ne suis pas «snob» (Nicole dirait «oui»...);
je n'aime pas la foule, en faire partie m'arrache toujours
mon unicité que j'aime tant détenir.
Je ne sais trop, beaucoup de gens dans un même lieu,
outre que pour un spectacle, ça me fout les boules
et ça me bouscule en dedans!
Bon... Je me concentre; je le fais pour mon beau Akim!

Après notre randonnée en métro, on a du réveiller
Akim pour lui montrer où il était...
Wow, des oiseaux, des crocodiles,
des loutres et des castors... VIVANTS!





«Et le vrai Caillou qui m'étampe sur la main son icône!??!
Il m'applaudit pour ça? Il me parle ?»



«Et puis en plus, il y a un gros livre...
Presqu'aussi grand que papa!»



«Je suis beau avec ce chapeau innu, hen?»



«Et papa a fait une photo de maman,
Caillou et moi dans le canöe!»



Confidence de maman: je viens de vivre un
fantasme bien à moi! Quand je pensais plus jeune
à la maternité; je me voyais systématiquement
avec cet enfant, l'amenant à une pièce de théâtre.
Je me visualisais, lui assis sur mes genoux et moi,
le regardant avec délectation, réagir au spectacle.

J'ai eu enfin mon baptême. Akim était beau à voir,
il réagissait et s'emballait tout naturellement.
De profil, en jeu d'ombres, je le scrutais
et mon coeur débattait. Ça fait chaud au coeur.
Ce fut très émouvant de voir ce désir, ce rêve accompli.

J'y pense encore!!!


J'ai retrouvé des photos de Noël dernier;
le beau Akim en boubou africain!



... Puis en fan des Canadiens avec tante louise
en arrière-plan et Roberto qui lui a
donné sa première tuque d'équipe de hockey!!

jeudi 5 février 2009

Douceur

Hier soir dans son lit
Akim me touchait délicatement le visage
Il répétait doucement en chuchotant
Et me pointant de son petit doigt:
"Nez, yeux, joues, menton, front..."

Comme s'il se répétait une leçon fraîchement appris

Les yeux fermés, je me délectais
Lorsque j'ouvrais l'oeil, je le voyais rieur

Petit filon de douceur
Petit fiston de bonheur

dehors février

Ce matin, un suicide dans le métro
Je suis en retard mais c'est pas grave
Je pense à ceux qui envisagent le suicide
Et ceux qui ont passé à l'acte

Les jeunes que je rencontre vont mal
Le mois de février est statistiquement court
mais illogiquement long

Je pense à Dédé Fortin
Parce que je l'écoute depuis une semaine
Pour ma part, le soleil est dans mon coeur
Mais je rencontre des esseulés sur mon chemin
Je tente d'être là pour eux
Je comprends la détresse
L'immensité et le vide
J'aimerais les prendre dans mes bras
Mais parfois je me sens impuissante
Je tente d'être à l'écoute
J'espère qu'ils voient ma sincérité


LE RÉPONDEUR paroles de Dédé Fortin



Y'a ben du monde qui grouille dehors
Malgré l'hiver qui fait son smate
Si y'a un soleil y brille pas fort
J'aime la lumière c'est un peu plate

Coudonc ça va-tu mal dans l'monde
Ou ben y'a juste moé qui capote
C'est p't'être ben parce que j'ai pu d'blonde
Qu'la vie a l'air pas mal moins hot

C'est à cause de mon répondeur
Y'a absolument rien su'a cassette
J'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur
Y fait frette

Y'a des tracteurs partout dans'rue
Y vont aller mettre la neige ailleurs
Ça sert à rien y vont être déçus
Ça fait même pas plus de chaleur

Hier j'ai rencontré un pauvre
Y vit dans rue pu rien pantoute
Y m'a dit une phrase j'l'ai trouvé drôle:
"La vie c'est court mais c'est long des p'tits boutes"

C'est à cause de mon répondeur
Y'a absolument rien su'a cassette
J'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur
Y fait frette

J'y'ai jamais dit je t'aime tout court
J'ajoute toujours quequ'chose après
C'comme ça qu'on voit si on est en amour
Je t'aime beaucoup ça fait moins vrai

Peut-être qui neige peut-être qui pleut
L'hiver est même pas sur de lui
Y'est fait comme moi y'est aussi peureux
Dans l'fond l'hiver c'est mon ami

C'est à cause de mon répondeur
Y'a absolument rien su'a cassette
J'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur
Y fait frette

À soir c'est mon anniversaire
Ben oui gard' donc j'ai 35 ans
Je l'sais, je l'sais j'en ai pas l'air
Pis j't'encore plus jeune par en dedans

Ouais ben l'amour la mort pis toute
C'est des questions trop grandes pour moé
Pis à part de ça le monde entier
Veut juste savoir combien ça coûte

C'est à cause de mon répondeur
Y'a absolument rien su'a cassette
J'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur
Y fait frette

Si j'ai pas l'goût d'aller vous voir
Vous autres qui dansez comme le feu
C'pas parce que j'aime pas vos histoires
Ch't'un peu jaloux d'vous voir heureux

J'vas m'réveiller demain matin
Y va avoir un beau gros soleil
P't'être ben que j'vas avoir un p'tit refrain
V'nir au monde entre mes deux oreilles

C'est à cause de mon répondeur
Y'a absolument rien su'a cassette
J'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur
Y fait frette

lundi 2 février 2009

Ahhhhhhhhhhhhhhhh

Beaucoup de difficulté à gérer les presque 2 ans d'Akim
Cris, plaintes, pleurs
Énergie en surdose
Réveil nocturne
Besoin d'attention grandiose

Ahhhhhhhhhhhh... Je me sens coïncée en dedans!
Je gère mal le tout et évidemment
Oh surprise...
Je me juge à fond!

Aujourd'hui, je n'ai pas de but
pas de cinéma, pas d'heure à respecter
Une pause que j'ai de la difficulté à savourer

D'apprentissage en apprentissage cette maternité!

dimanche 25 janvier 2009

Rendez-vous avec moi!

J'avais besoin d'air... Akim veut tout et tout de suite
Maman tente de répondre mais là, elle n'est plus capable!

Vite, vite, dehors!
J'habille Akim, on essaie sa nouvelle pelle puis on fait un p'tit tour de traîneau…
Déjà ça va beaucoup mieux...

Je ramène mon exigent petit être dans la maison
Papa lui demande de l'aider à faire le lit.
Il faut l'occuper ce petit loup; de l'action au centuple, de l'énergie à vendre.

La rue est à moi, je décide de prendre une bonne marche.
J’aimerais être dans le bois et entendre mes mouvements.Les branches que je frôle, la neige que je déloge et le vent qui pourrait me parler doucement. La ville n'apporte pas ce support. Je dois donc aller vers les autres pour entendre un écho apaisant !

« Tarek est là à son épicerie; ouf, il ne sait pas encore… Mais il me sauve un peu! »

Je rentre pour le saluer, sa fille est là ; « Elle a grandi dis donc… Ah oui, bientôt 6 ans! »
Sa femme arrive, gonflée d'un nouveau bébé, je les félicite pour cette nouvelle et aussi pour son doctorat en génie civil presqu'en poche !

On cause de tout et de rien; je me sens bien avec eux.
Ils me regardent droit dans les yeux et parlent avec le cœur.

Je les quitte pour continuer ma balade.
Je décide d'aller manger méditerranéen.
Je commande un café au lait ; j’ai presque les larmes aux yeux.



Un homme qui vient te porter avec attention, un café au lait bien chaud muni d’une mousse et une pincée chocolat : quoi de plus sexy ! J’addddore… (« Yanick ne dit rien ! »)

Mon sandwich est délicieux…. Je prends mon temps.

« Ça y est, je vais mieux ; je suis revigorée ! »

samedi 24 janvier 2009

Transfert

Je décide de reprendre les billets déjà écrit sur l'autre blogue
Afin de leur donner un nouveau souffle

Ils sont de moi, différents mais de moi.


Un regard... autre






Voyager dans sa propre ville

Il avait pour parapluie un journal de la veille.
Dans ses poches, un amas de sous blanc
et vraiment rien de prévu pour les jours à venir.

Je pense à Z. et sa peine et sa douleur et le vide qui la gruge.
N'avoir rien de prévu dans ce monde si planifié
nous donne à frôler une certaine folie, un saut dans le vide.

Perdu au trop creux de soi.. qui nous aide à remonter?
À qui ose-t-on se dire, à qui crier sa détresse?

Qui veut entendre?
Qui a le temps?
Qui écoute sans porter de jugement ou de solution?

C'est en s'accrochant à ce qui ne conseille pas
que l'on revient à soi.

Tu as parlé de doute?

N'est-il pas ton allié? Je le vois ouvert et équilibré.

Tu le vois autrement.

Pour ma part, il m'apporte souvent la force de mon intuition,
l'issue pour laisser aller les choses.
Douter est pour moi une option à prioriser
Sans le doute, il y a n'a pas de questionnement.

En ce moment, il y a justement trop de questionnements...


(cliquer sur l'image afin de pouvoir lire)
"Aime-toi, la vie t'aimera" p.89, Catherine Bensaid, éd. Pocket, 1992

Je revois Lulu.

Dans le bus, en attente de rien et osant croire à tout
il causait à qui n'avait rien accrocher à l'oreille ou aux yeux.

Je n'ai jamais su où il allait
L'autobus semblait à la fois son transport et sa maisonnette.
Lulu était son nom.
J'en avais décidé ainsi.
Un inconnu qui me plaît et qui me dérange
Parce que parfois je me vois en lui.

Désarçonnée et en déséquilibre.

"Lulu.. et toi comment me prénommerais-tu ?"

Comme tu veux, tu sais, j'accepte le personnage que tu m'apposeras.

C'est ta création; ta réponse; ton moyen de comprendre mon personnage. Celui que tu décideras de me donner.

Un jour, tu me parleras, je suis disponible.

Tu attends peut-être que je t'interpelle dans une façon de faire dans un geste ou une expression qui t'interrogera?

J'ose croire que je te demanderai simplement "Comment ça va ?"
Pour que tu puisses te dire, te définir.

J'attends, je t'espère.


La pluie, l'été



"I'm singing in the rain..."

Une pluie d'enfance.
Courir dans les flaques d'eau, rire aux éclats, trouver des cailloux.

"Je suis là" que je pouvais crier à tout vent.

Se perdre dans ses pensées, être dans la lune.
Mouillée, trempée, épatée.

Le souper est prêt, maman me regarde rentrer. J'ai faim.

J'imagine que je chantais en mangeant.

Ma complice, la pluie. La nuit sera pleine.

Simplement communiquer

****Quelle ne fut pas ma surprise... Jacques Salomé est une nouveauté pour certains de mes proches; moi, il me guide depuis des années: alors, il me fait plaisir de vous le présenter; un homme de tête et de coeur, un épicurien qui amène à réfléchir sans nous donner mal à la tête. Chez lui le vocabulaire emprunté est simple!
Aller fouiner sur ce lien: http://www.j-salome.com/01-info/accueil.php****

Jalons pour ré-inventer la communication au quotidien
Mise en pratique de quelques règles d'hygiène relationnelle

Par Jacques Salomé

• Quel enfant, quel ex-enfant n'a vécu un sentiment diffus de malaise dans les tentatives de communications avec ses proches, avec ses professeurs, avec le monde des adultes !
• Qui n'a ressenti ce mal-être de ne savoir communiquer avec lui-même et d'entendre parfois la révolte de son corps quand il découvre que la violence des maux n'est que le reflet du silence des mots !
• Qui n'a rencontré au quotidien, la difficulté de se dire et d'être entendu, surtout être entendu par ceux que nous aimons, dont nous nous sentons aimés ou qui sont les plus proches de nous !
• Qui n'a senti la violence sourde d'entendre l'autre parler sur lui, la révolte de sentir autrui penser à notre place, de le voir décider pour notre bien ou encore de nous engager dans un projet, dans une décision, dans un mode de vie où il ne se retrouve pas !
• Qui n’a entendu et reçu comme un rejet ou une négation de sa personne, l'injonction d'idées toutes faites, les a priori, la violence des jugements ou des affirmations péremptoires interdisant le possible d'un échange, aliénant ou clôturant l'ouverture à un partage et à une mise en commun !
• Qui n'a éprouvé cette souffrance de se sentir enfermé dans une image, dans un rôle, dans un commentaire, dans lesquels il ne se reconnaissait pas, dans lequel il ne pouvait se retrouver !
• Qui n'a vécu le sentiment humiliant et injuste de se laisser définir… tel qu'il ne se sent pas !
• Qui n'a éprouvé le désarroi de voir opposer à son ressenti, à ses perceptions, à ses croyances... d'autres ressentis, d'autres perceptions et d'autres croyances qui, au delà d'un témoignage ou d'un partage, voulaient s'imposer à lui et l'inviter ou le forcer à renoncer aux siennes.
Oui chacun d'entre nous, sans hésitations possibles a éprouvé, rencontré l'une ou l'autre de ces situations.
Chacun d'entre nous peut découvrir à un moment ou un autre de sa vie qu'il est plus démuni, plus handicapé ou plus infirme qu’il ne le croyait dans certaines relations essentielles.
Et peut être a-t-il aspiré à une nouvelle naissance, pour passer du TAIS TOI au TU ES TOI QUAND TU PARLES.
En osant se ré-approprier sa parole, en retrouvant des mots à lui, en prenant le risque de se définir devant autrui avec ses propres références, avec des engagements, avec des choix de vie et des fidélités personnelles, chacun se donne ainsi plus de moyens pour exister.
En se responsabilisant aussi pour accepter de s’ouvrir à une démarche d'apprentissage possible dans le respect de quelques règles d'hygiène relationnelle et le maniement de quelques outils concrets pour une communication vivante.

Magritte


René MAGRITTE, Portrait d'Edward James,1937, huile sur toile, 75 x 65 cm, Boymans-van Beuningen Museum, Rotterdam.

J'aimerais voir cette toile de mes propres yeux.
J'aime l'idée qu'elle dégage.

Cynique, évocateur.
Il sème le doute et le questionnement.
Il déstabilise.
Des actions que j'aime.
Magritte me fait sourire et me donne envie de créer.

J'aime.

Promenade

Illustration de Beatrice Alemagna

dans la forêt, j'ai mis mes souliers
le grand ours me guida
le souffle coupé
esseulée
la route ne fit que commencer
dans ma tête, le souvenir de toi
les branches me caresseront
j'en suis convaincu

dimanche 18 janvier 2009

Chassée... Croisée


Egon Schiele, 1914, Femme couchée sur le dos (crayon et gouache)

Sur mon chemin
Des femmes qui se cherchent
Et qui se sondent autant que moi

Je croyais que je me questionnais trop
Je ne le crois définitivement plus

Si je m’interroge
C’est que je sais qu'il y a des gens autour de moi
Et j'en tiens compte
L'important, c'est que ces gens,
voisins, amis, parents, collègues, passants
ne puisent pas tout mon énergie
Et ne m'éloignent pas de ce que je suis réellement

Je vis avec eux
Ils sont auprès de moi
Je vis en société

Ce qu'il ne faut pas c'est qu'ils soient les seules influences

Ils sont des miroirs
Des reflets
Un regard

Je suis celle qui porte l'image
Je suis ce que je veux, j’aimerais
Et non ce qu'il faut

Je suis
Exigences
Sensibilité
Rêveries
Vérités
Et je me définis par vos yeux

Soit !

Mais mon essence est mienne
Peu constante
Diffuse
Rarement en contrôle

Presque jamais sereine
Mais toujours unique

Je pense à Myléna et Fannie

Le voyage vous traverse et vous scrute
Il inculquera parfois en vous confiance et sérénité
Il vous plongera aussi dans des "chassées-croisées"
Entre l'intimité de votre être et vos aspirations

Sur le chemin, ne vous oublier surtout pas

mercredi 7 janvier 2009

Prendre le temps

... de lire
Regarder les photos
Imiter la petite fille de l’image

Le faire ensemble
Rire
Jouer le jeu à fond

Me coller sur toi
Te dire «Je t'aime» avec ma présence

M'occuper de toi et de moi
Juste comme ça
Sans y penser


Puis un autre tantôt...
Retrouvant l'habit de lion du 31 octobre
Je te prépare toute excitée à l’idée de te déguiser
Faire le tout en cachette
En chuchotant
Tu vois mon plaisir
Tu rentres dans le jeu
Je veux surprendre ton papa
Nous rentrons dans la chambre
J’avertis Mao qu’il aura sûrement avoir une grande peur
Il rentre tout de suite dans le jeu


Je rigole à te voir surpris de l'effet que tu fais… Sans rien faire!
Parce que tu ne sais pas que tu es un grand lion dans la jungle de la chambre


Tu attaques Papa en grognant


Une séance de chatouillement s’en suit

Tu prends des pauses en restant debout sur le lit


Étonné, insouciant, coincé; l’habit de lion est déjà trop petit pour toi

Tu m’apprends à tous les jours par la pureté de tes réactions

lundi 5 janvier 2009

Un nouveau partie est né!



Mon neveu Thomas s'est lancé en politique pour le Partie Vert du Québec lors de dernières élections.
Il a même battu Québec Solidaire dans son comté!
De plus, il a eu l'heureuse idée de créer un nouveau partie avec un chef extraordinaire: mon fils!
Merci pour le cadeau de Noël, je fus touché!

vendredi 2 janvier 2009

Tchou chouuuuuuuuuu



Akim en a bavé...
Petit train électrique
Village illuminé
Rêverie éveillé

Il est resté en place
Plus que ses 2 à 3 secondes habituelles

Tu es si rigolo
Avec ton sérieux regard

Un voyage au pays de l'émerveillement, celui de l'enfance.

Nous deux!



On a fêté en douce notre quatrième anniversaire de vie commune, le 31 décembre dernier.
Ce que j'apprécie, c'est que nous approfondissons nos liens et nous reconnaissons plus clairement nos similitudes.

Je n'avais pas eu le temps de cuisiner
Tu as fait ta sauce aux graines avec du bon fromage frit
J'ai bouffé pour deux ce soir là avec le vin qui nous célébrait
Pas de cadeau, pas de lettre, juste être ensemble.
Je t'aime mon amour!

samedi 27 décembre 2008

On se la coule douce...


J'aime cette photo de cette déesse du Mac...
Au risque de me faire dire encore que je parle trop de toi...
Je me laisse donc aller:
«Fannie... je m'ennuie de toi... en titi !!!»
Je t'aime et t'embrasse.

vendredi 26 décembre 2008

Noël en famille

Hier, nous avons été gâté par Maman et Papa!

Gros cadeaux, belle réception et Anne en notre compagnie...
Anne est une jeune demoiselle sénégalaise que j'ai connu avec le projet Mentorat que je coordonne.

Toute douce, discrète et gentille.
Nous l'avons invité puisqu'esseulée.
Je suis heureuse qu'elle est pu vivre un Noël en famille à la Québécoise; un baume sur sa solitude, un plaisir pour nous tous!

Merci Anne d'avoir été présente parmi nous; je constate ainsi plus clairement à quel point
nous sommes si choyés!

mercredi 24 décembre 2008

Oh...Nicole...


Elle est au boulot et rit seule...

Elle s'ennuie comme dix...
Pourquoi la laisser travailler ???
Elle deviendra un danger public!
Et personne pour venir la voir..
Pauvre elle, elle erre et s'épuise.
Facebook et MSN sont devenus même tristes et peu distrayants...
NICOLE
NICOLE
NICOLE!
Il te reste que 2 heures!

samedi 20 décembre 2008

lundi 15 décembre 2008

Le lundi à la maison avec Akim




Noël est arrivé chez nous
très simplement



Akim dessine partout



Je m'assoupis
Regardant l'affiche d'Arthur H
Pendant qu'Akim fait ses petites affaires



Il finit mon dessin de lui



Mord dans une p'tite bouchée de biscuit



Et observe son petit tableau
de calcul



Puis répète que les poissons de l'assiette
font "paw paw" avec leur bouche



Et poursuit en causant, le boulot de crayon

Un lundi avec Akim
Comme je les aime

dimanche 14 décembre 2008

Migrations, la finale!

Hier, c'était la remise des prix du concours Migrations.

Je suis allé avec Mao. Akim se faisait garder par tanti Milène.
Je ne m'attendais à rien sinon de faire des rencontres.

Je zieute donc la programmation.

Prix du public, prix du jury, etc. La cérémonie est dirigé simplement par Boucar Diouf, toujours aussi humble, touchant et plein d'humour. Tout est relax!

On arrive rapidement au choix du jury. Trois courts métrages ont été retenu dans le secret depuis cet été; on visionne les extraits.

Un des films s'intitule: «Ici/Ailleurs»... LE MIEN!!!!
Mao et moi, se regardent... Mon coeur débat! Je suis vraiment heureuse; c'était mon but à moi... Intéresser le jury!

Je repense aux membres du jury, des directeurs de festivals de court-métrage ont regardé les films: de Lausanne au Saguenay en passant par Sao Paulo et Marrakech puis Clermont-Ferrand, ils ont débattu et choisi 3 films sur 40.

Je n'ai malheureusement pas été choisi pour le prix... Mais, le fait d'avoir été sélectionné et qu'on présente un extrait de mon court-métrage lors de cette cérémonie me faisait un velours si doux à mon égo... Si vous saviez!!!

Puis de toute façon: j'avais déjà gagné depuis longtemps! Avoir fini ce film tout en m'adaptant à ma nouvelle vie de nouvelle maman qui revient au boulot: ce fut un exploit! En plus, pour dire toute la vérité: j'aime mon film, à l'état brute, imparfait, authentique. Il souligne aussi mon retour à ma vie plus artistique, une porte ouverte que j'ouvre moi-même à ma créativité.

Je suis heureuse.

Puis je suis allé discuté avec la responsable de Migrations et un des membres du jury. Ils ont encore souligné comment ils avaient apprécié mon film. Que demander de plus ? Je me replonge dans cet univers, j'ose aller parler à des gens qui pourraient m'appuyer pour le futur. Je reprends ce que j'avais laissé tomber, il y a des années après mes études en cinéma à Concordia.

Je suis prête à m'investir, je n'ai plus peur des petits et grands succès.

Le temps a fait son boulot.


Je vous laisse avec Mao, Boucar Diouf et moi! On a parlé de son petit de 11 mois, d'Akim et de Barack Obama!

samedi 13 décembre 2008

lundi 8 décembre 2008

Caroline


Avec Caroline
je relativise
je dédramatise
je pèse les pour et les contres
et je ris assurément



J'ai toujours cette impression
d'être protégée
écoutée
et lovée



Plus de vingt ans d'amitié
Et notre chambre de résidence
de personnes âgées déjà réservée!

dimanche 7 décembre 2008

Paroles / blessures


Prononcer "je t'aime", s'exclamer
Dire et redire
Évoquer ce que l'on pense

...

Besoin de paix intérieure

Je me suis procuré un mini système audio
J'écoute enfin MA musique autrement qu'avec mon ordinateur
Je danse avec Akim
Il rit, ravi, comblé

Au menu ce soir
Afro-portuguese odissey
Nina Simone (I put a spell on you...)
Cinematique
Tiken Jah Fakoly
Chante avec nous (le nouveau disque de monsieur Akim.. "Ainsi font font..")
Lhasa

On mange avec appétit
La tête étourdie
La pièce centrale a une nouvelle âme
La musique me donne un exutoire

samedi 6 décembre 2008

Trouvaille du samedi matin

J'adore ce lot d'images






Réminiscence d'enfance
Couleurs et mixités vives
Mon imagination peut y prendre son envol
Je turlute, chantonne et bouillonne de joie

À plat ventre, les pieds élevés
Le coeur tout doux, tout tranquille
Je bâtis ma propre histoire

En scrutant tous les détails
Je suis à la fois, la narratrice et l'héroïne
La petite fille, la maman, le ballon, l'ensemble
Je me permets

Je suis seule avec les autres
Je suis heureuse
Sans hésitation
Sans questionnement

Je m'invente

http://www5a.biglobe.ne.jp/~balls/

mercredi 3 décembre 2008

Sculpture

Je repense à ce que Fannie m'a écrit en lisant le texte de Salomé que j'avais mis en ligne: «...il ne suffit pas d’aimer ses enfants, mais de leur apprendre à s’aimer.»
Elle me relance cette citation pour me parler; ce bout de phrase trotte dans ma tête depuis... S'aimer. Le travail d'une vie, n'est-ce pas?


Dans la même vague, je reçois ce matin , un courriel de Yanick. Lors de son séjour à Tokyo, il a photographié une sculpture qui lui faisait penser à moi.
Je suis émue.




Je me vois.

À la fois recroquevillée et puissante
Pensive, triste, introspective
Petite fille dans un corps de femme
Femme pleine
Épaules archés
Corps caché

Attente
Latente

Lorsque levée
Puissance, audace
Lorsque assise
Sabotage et jugement

mardi 2 décembre 2008

Parfois...

on est trop près de soi




à trop calculer...

Je veux sourire

Me taire...
Afin d'observer ce qui importe

lundi 1 décembre 2008

Hiver, hiver, oh que je te fuirais!


«Je pense à toi par-ci par-là.
après Noël je viendrai te voir si cela te va
c'est là que j'ai pris ma pause aujourd'hui.
pierre-jules»
Joli point de vue, n'est-ce pas ?
Comme j'avais déjà écrit, j'appréhende l'hiver
surtout avec les trajets-Akim.
Pourtant l'hiver peut-être puissant de beauté
mais beaucoup moins en ville puisque tout grisonne plus rapidement
Je crois que je me sens très seule ces temps-ci
NOUS sommes tous occupé
et je vois la série de mois à venir comme un fardeau de solitude obligée.
L'hiver amène son lot d'isolement et je n'aime pas du tout ce concept.
J'aimerais voir le tout autrement mais je ne sais pas comment, en ce moment.
C'est en voyant cette photo que je me suis dit que je veux VOIR différemment.
Voir le positif, l'enchantement.
Dîtes donc, il n'y a pas quelqu'un qui pourrait nous inviter à leur chalet?
Je blague (un peu)...