jeudi 29 octobre 2009

Mon p'tit loup d'amour!


Ce matin, on m'a getiment accroché à la garderie pour me causer un peu.

«Akim ne va pas bien ces temps-ci ?!»

(Oui, je sais, il est négatif ces temps-ci)

L'éducatrice le trouve donc nerveux, de mauvaise humeur. «Mais qu'est-ce qui se passe Akim? Tu es fâché, triste ?»
`
Il répond positivement à cette question.

Nous concluons donc que l'arrivée de Sarah dans son univers commence maintenant à l'affecter comme s'il était déjà un peu détrôné... On nous suggère donc de lui dire qu'il est grand, qu'il va nous aider à changer la couche de Sarah et que surtout il reste une place à lui malgré l'arrivée d'une autre dans le coeur de papa et maman.

À la maison, il demande à boire du lait constamment et ce sous la forme la plus simple, dans son biberon. Une régression. Nous tentons de lui donner le lait au verre ou au gobelet mais ça ne passe pas, son plaisir est trop intense pour qu'il puisse se dispenser de ce geste quotidien. On lâche prise: on lui laisse ce plaisir.

J'avais donc les larmes aux yeux, j'avais bien senti son humeur changeante, sa tristesse.

Mon petit loup, nous t'aimons, nous t'aimons.

mercredi 21 octobre 2009

Mots d'enfant

Akim devient de plus en plus indépendant:
«Je suis capable... tout seul».

Dans ses derniers apprentissages: le pipi à la toilette comme papa.

Je suis vraiment heureuse de sa progression,
alors je lui passe la remarque:

«Mais tu es une grand maintenant, tu n'auras plus besoin de nous,
tu pourras avoir ta maison à toi, tout seul!»

Il me répond: «Oui, une maison tout seul... Avec papa et maman!»

mercredi 14 octobre 2009

Pu capable!

Vraiment plus capable d’entendre parler de ces blogues et de ces livres de mamans! Les zimparfaites, la mère indigne… Pu capable, vous m’entendez!

Plus capable de voir ces livres traîner partout… Même dans mon salon puisque j’en ai reçu!

Festival de la non-culpabilité: lisez ma charte personnelle de mes droits de mère, riez de mon plaisir à détruire la chanson traditionnelle que je chante à mon petit… Que de l'ironie et du cynisme, peu de place à la joie et aux plaisirs démodés!

Oui on peut fulminer parfois... Mais pas à tout coup!

Moi, je suis tout simplement une femme et je ne revendique rien.

jeudi 8 octobre 2009

Grrrrr...

Je suis à la maison avec Akim bien enrhumé, fiévreux et au nez coulant...

Ce matin, j'ai donc dû faire la visite de suivi à l'hôpital avec mon grand.

J'ai pris 2 kilos et tout va bien, Sarah dormait lorsqu'on a écouté son coeur, tout était au ralenti et Akim zieutait à travers la fenêtre lorsque je me faisais examiner, pas du tout intrigué par les battements de coeur...

De retour à la maison, je tente de faire la sieste, je suis un peu stressée, je n'ai plus d'heures en banque au boulot: je suis donc à la maison et je ne suis pas payé... Et puis merde, je me lève en sursaut... Et je constate qu'une contravention m'attend dehors!

C'est bien la première fois que je suis là à la maison, un jeudi, jour où la gentille machine pour laver l'asphalte fait sa routine!!!

GRRR... C'est maintenant 52 dollars ce type de contravention ???? Incroyable!

GRRR... Je n'ai plus le goût de dormir ni de relaxer!

vendredi 25 septembre 2009

911



Hier j'ai intervenu.

Une toute jeune cliente est arrivé, apeurée avec sa petite fille dans les bras.
La violence vient tout juste d'apparaître dans sa vie de couple.
Elle est dans le déni.

«Je veux seulement être tranquille avec les petits»
J'ai dû la convaincre, à l'aide d'une collègue, de signaler le 911.
«Mais qu'est-ce qu'on va dire de moi ?»
«Et demain si je ne suis pas à la maison qui va aller reconduire mon fils à l'école ?»

J'ai dû la replonger dans le «ici et maintenant», dans l’urgence d’agir et de se protéger.

Sa petite était toute mignonne, tressée, animée et curieusement très, très calme.

Le calme avant la tempête

Elle est repartie, escortée par les policiers. Elle me remercie.
Je décompresse.

Elle m’a touché, en tant que mère, femme.
Quelle intensité et trouble se logeaient en elle : malgré elle.

Son histoire, je l’ai au creux de moi encore ce matin.
Où est-elle en ce moment?

Je souhaite sa protection.
Et je me trouve si chanceuse, si choyée.

Merci la vie!

dimanche 20 septembre 2009

Un bon samedi soir en famille



Souper chez Sarah, Anoura et Al, ce fut un réel plaisir de les connaître.
Ça y est: Akim a une nouvelle amie: Anoura.

J'ai commencé hier soir, la lecture
du dernier livre de Dany Laferrière: un pur délice!
Je vous en reparle.

vendredi 18 septembre 2009

C'est ma fête!



Youpi, j'ai l'impression de rajeunir en vieillissant: quel bon sentiment, n'est-ce pas ?

Mais...bou hou hou... J'ai perdu mon fil pour transférer mes photos sur mon blogue, moi qui était fière d'avoir repris mon appareil photo en fin de semaine!

Je vais le trouver en fin de semaine: j'ai hâte de vous montrer mes nouvelles photos!

lundi 7 septembre 2009

Je m'installe tout doucement

Je reprends possession de ce que j'aime.
Je m'installe mon petit coin de bureau: finalement!

Je ne l'avais toujours pas trouvé celui-là, mon espace d'écriture, d'évasion, de création.
Il m'a fallu plus 10 semaines pour me loger et être SURTOUT satisfaite de mon choix.

Je retrouve avec plaisir mes vieilles photos d'amoureuse.
Mon beau Mao et mon petit loup encore tout petit.

La joie de vivre, vibrante, éclatante, le plaisir de se photographier et de scuter le soir venu, les images captées.


Aujourd'hui, Akim est allé chez Mamie et Grand-Papa pour leur plus grand plaisir.
Il a pu découvrir le train Brio et s'inventer des chemins infinis.
Pour notre part, Mao et moi, avons cuisiné pour la semaine en chantonnant et surtout en discutant.
"On the fly" comme j'aime avec Mao, pas attablé, dans l'action, à se taquiner et se frôler.

J'ai inventé avec Mao, une recette de pâte pour frire le poulet savoureusement.
Je me suis aussi laisser aller à faire une bonne sauce à spag pour la semaine et pour faire congeler.
Puis au lieu de faire le ménage dans mon garde-robe rempli de boîtes à déballer...
Je me suis glissé dans mon lit, gloussant et jouissant du silence ambiant.

Nous nous sommes juré (en pensées) de recommencer à nouveau, de mener Akim chez tanti ou l'ami(e)
ou Mamie pour reprendre tous un peu notre souffle et se retrouver encore plus énergisés.

Une belle fête du travail comme je les aime!

Poupée


Je suis parfois comme une poupée.
J'aimerais que l'on me coiffe, que l'on prenne soin de moi.
J'ai une couette en l'air, vous ne voyez pas ?

Je suis douce pour certaine, rude pour d'autres.
Je suis de laine, de fibre, de matières, de chair.

On peut m'oublier dans un coin d'une pièce.
On peut m'honorer toute la journée.

Je peux faire ce que vous voulez:
Jouer à la pâte à modeler ou me faire traîner nonchalamment par une jambe.
Boire le café fictif de mon fils,
Attablée sur le bout de la petite chaise, penchée, immobile.

Je peux faire partie de toutes vos activités comme bon vous semble.
Je peux aussi être camouflé sous l'amas de jeu.

Quelque fois, seuls, les nouveaux amis me découvriront
Et vous verrez ainsi tout mon potentiel.

Nous sommes tous des poupées.
Oubliés, sacrifiés, idôlatrés ou idéalisés.

Douceur et mimétisme:
Aigreur et indifférence:
Éphémère:
Chaque jour, son lot: sa gloire ou sa déchéance.

mercredi 26 août 2009

Ode à Yanick


O caput elleboro dignum [Monde dans une tête de fou]

Yanick a souvent des rêves de fou! Je ne dévoilerai pas l'histoire de son dernier rêve: un savant mélange de vérités et d'inventions!

J'aime cette image trouvée sur le net, une sorte de scaphandrier d'une autre époque: ce sera toi, aujourd'hui. Tu me fais bien rire!

mardi 25 août 2009

Oufff !!!


Tout va vite non ? Je cours.

Je n’ai presque pas le temps de me poser qu’il faut aller à la prochaine étape.

Faire à manger, donner le bain, tenter de me relaxer puis dodo et se lever, se préparer, attendre l’autobus, courir à la garderie, reprendre le bus.

Pas le temps de penser.

C’est en fait un bienfait pour ma part, je crois.

Moi qui cogite trop, tout le temps. Je trouve difficile certes, le rythme d’être maman mais il me permet aussi de sortir de moi : ce qui m’apporte en soi une nouveauté et des sensations nouvelles !

Je cours mais je suis heureuse de courir. Comme Jeanne Moreau, l'amoureuse dans Jules et Jim.

Merci Akim!

mercredi 12 août 2009

Petite escale à Québec



Avant le départ, Katsu rencontre enfin ma petite famille...
Akim vient juste de se lever d'où son regard un peu perdu!



Arrêt au superbe Madrid: Nycole et Katsu rigolant.



Et moi devant le gros pneu avec ma grosse bédaine!



Tout en haut de l'observatoire de Québec, une petite réplique du
siège du président du parlement de Québec,
Katsu fait le roi, nous faisons ses demoiselles de compagnie.



Je peux être aussi une fière reine. N'est pas Nicole de Jonquière?!

jeudi 6 août 2009

«Youuupi... J'ai pris du poids!»

Avouez que c'est rare d'entendre une fille dire cela!

Et bien je vous le répète fièrement... «J'AI PRIS DU POIDS!!!»

Je suis allé à mon suivi de grossesse ce matin et j'avais le sourire aux lèvres, l'infirmière me regarde l'air inquiète, (zieutant mon dossier)... «Ça va mieux?»

«Oui, je vais beaucoup mieux!»

Conclusion matinale: ma pression est bonne, j'ai gagné 3 livres et je n'ai plus d'étourdissement.

Avec madame la docteur; on reconfirme le tout et on rigole. Nous revoyons ensemble les photos prises lors de l'échographie, c'est bien clair pour elle... En regardant bébé qui avait les jambes bien ouvertes, aucun signe d'engin qui traîne par là!

NADA, ce sera une fille!

Je suis heureuse, je sors enveloppé par notre rarissime soleil, je prends mon chemin vers le travail. Je décide de faire un détour au magasin de vêtements de maternité. Je me paie un petit cadeau de féminité, des vêtements pour mettre en valeur ma belle bédaine.

La vie est bonne!

mercredi 5 août 2009

Envie de créer



Akim, le héros




En fouillant sur le net, j'ai trouvé cette image.

J'ai rigolé parce que c'est exactement comment tu te sens mon petit homme; un super héros à la Spiderman, celui que tu imites à tous les jours depuis près de 2 mois!

mardi 4 août 2009

Mission

Penser à soi
Être égoïste
Juste assez

Faire des collages
Écouter ma musique
M’installer un coin à moi

Prendre en fait possession de ma propre place dans mon cadre de vie si structurée

Voilà ma mission d’août!

mercredi 29 juillet 2009

NON NON NON NON

Difficile d'être patiente avec un petit être qui dit «non, non, non» à toutes questions et interaction...

«Je veux de l'eau... du lait... du jus... des céréales... une rôtie... de l'eau... du lait... du jus... des céréales... une rôtie...»: en boucle. Et le tout IMMÉDIATEMENT!

Je lui offre: «non!» (avec un petit cri dans la gorge).

Il prend une petite pause pour bouder puis: «je veux...» Comme une ritournelle sans fin!

Je sais que le tout est normal mais que c'est agressant parfois! Je lis donc un peu pour me réconforter:

«Cette phase critique est très importante pour l’acquisition d’une autonomie faite de souplesse et de compromis chez votre enfant. Depuis peu, il se sait en mesure d’avoir un meilleur contrôle de son sphincter anal. Il vit du plaisir à retenir ses selles ou les relâcher. Et qui plus est, celui-ci se généralise dans ses relations interpersonnelles sous le mode «j’obéis ou je refuse» ou bien «je donne ou je retiens». Ce mode de relation s’appelle communément «la phase du non». Votre fils éprouve autant de plaisir à vous faire le merveilleux cadeau d’offrir ses selles parce qu’il vit le fait de déféquer comme si il produit volontairement ses selles. C’est un geste triomphant. Mais lorsque vous vous opposez à sa volonté, vous devenez l’ennemie à abattre. Vous osez contrecarrer son contrôle «tout puissant» du «je donne quand je le décide ou je retiens quand je le décide».


Afin de ne pas laisser de blocages psychologiques dans le vécu de votre fils, imposez-vous à lui fermement mais avec une tolérance rassurante et chaleureuse. Il faut lui signifier qu’il est une enfant et que vous êtes le parent. Seul le maintien de votre autorité lui permettra d’intégrer la capacité d’accepter la frustration de ses désirs immédiats. Le tout afin d’accéder à une plus grande maturité affective et une capacité de s’affirmer dans le compromis.»

Richard Langevin, psychologue

mardi 28 juillet 2009

Ou, tout au contraire!

En ayant lu un billet de Fannie, je me mets à cogiter… http://zazoovoyage.blogspot.com/2009/07/breathe-deeply.html

Sur notre chemin, on rencontre de nouvelles personnes, on les regarde, on les observe, on scrute le contenant, l’emballage, la présentation, la façon dont ils ont de se montrer, se présenter. Un collier en trop, une moustache si voyante, des oreilles dans le vent, une peau disgrâcieuse, un surpoids, un mauvais entretien des dents, une manucure abîmée, des cheveux gri choux…

Ou, tout au contraire

Un parfum discret, une chemise bien choisie, une courbe du corps bien exploitée, un callipyge enivrant, une poitrine invitante… Puis un regard intelligent, une poignée de main bien placée.

Et soudain, comme un miracle: une phrase qui nous interpelle, une anecdote qui nous attire, un jeu de mot subtile … Un opinion qui nous fait écho.

Ou, tout au contraire

Une réplique déplacée, un rire grossier, une proximité étouffante, une attitude hautaine ou bornée….

Tant d’embûches et de filtre pour la rencontre vers l’Autre.

Je pense à tout ces instant d'interraction: trop de fois, à se mettre à écarter les personnes qui nous font mauvaise impression, trop de fois, on laisse si peu de chance...

Parce qu'en fait: nous avons aussi un rôle à jouer, il y l’Autre mais il y aussi soi avec son lot de frustrations et de perceptions qui masquent et emboîte rapidement l’Autre.

La rencontre est un jeu qui se fait à deux: j'ai cru si souvent et si longtemps que tout dépend de l’Autre… Mais quel leurre! Je sais que je ne suis pas la seule à porter des jugements hâtifs... oh que non!

Je vous invite à lire un extrait d’un texte qui m’habite depuis longtemps.


«…le phénomène de la rencontre apparaît dans sa dimension proprement humaine. Je voudrais souligner la force créative propre à toute rencontre digne de ce nom. Elles sont le point d’articulation entre ordre et désordre.

« Une rencontre, c’est toujours une mise en question et le passage d’un ordre à un désordre prélude à un nouvel ordre » (Zarifian, 1994, p. 147).

De même, l’anthropologue Georges Balandier écrivit, à propos de la fête carnavalesque,
que : « elle bouleverse les classements sociaux au gré des rencontres et de la conjonction insolite des personnages imités » (1988, p. 126).
La rencontre, destinale, incarne les lieux du possible et forme la trame d’un jeu : jeu symbolique avec le temps et, ce qui revient au même, jeu symbolique avec la réalité. Dans la désunion/ré-union de l’Un et de l’Autre, les rencontres confirment, en les mettant à l’épreuve, les distinctions premières qui président à tout ordre culturel. D’autre part, elles donnent à l’homme l’occasion de risquer — et par ce fait, d’attester — sa liberté en jouant.

Ainsi « le jeu a pour le Sujet un rôle à la fois défensif et constructif, procurant une maîtrise symbolique et intégratrice » (Picard, 1989, p. 8). Ce n’est pas la Création, avant laquelle aucune rencontre n’était envisageable, mais autant de re-créations qui nous sont offertes par le biais des rencontres insolites, incroyables et d’autant plus significatives pour nous. Celles-ci, en tant que source de recommencement, accueillent le nouveau, rompent avec le quotidien, s’insurgent contre l’ordinaire, tout en conservant un lien avec « l’avant ». Dans notre imaginaire, la Création est le point zéro, l’origine : avant elle, pas de passé, donc pas de rencontre possible. La re-création, en revanche, surgit entre un passé et un avenir.

Vladimir Jankélévitch remarque que « l’homme souhaite plus que tout la recréation, car elle serait une mixture de création et de continuation » permettant à la fois « le confort de l’ancienneté et la joie de la nouveauté » (1977, p. 348).

Dans la substance pure du temps et contre l’irréversibilité de son agir sur la vie, les rencontres font figure de rupture, ouvrant pour l’individu le champ non de la création, mais de la créativité. Celle-ci s’offre potentiellement à chacun au cours de ses expériences multiples (vives ou fictives), de ses « sauts » d’une réalité à une autre, pour reprendre l’expression d’Alfred Schütz. Les rencontres réelles ou imaginaires, naturelles ou surnaturelles, appartiennent à ce fin espace, cet interstice qu’est l’Occasion, si chère à
Cécile Duteille 87 Vladimir Jankélévitch, philosophe de la « primultimité ».

Elles appartiennent enfin à ces :« occurrences soudaines qui propulsent le devenir et font advenir l’avenir ; la nouveauté peut ainsi fuser à tout instant » (Jankélévitch & Berlowitz, 1978, p. 42.).

«L’événement de la rencontre comme expérience de rupture temporelle» de Cécile Duteille, de l’Institut de Recherches Sociologique et Anthropologique, Université de Montpellier III publié dans la revue Autrement N° 135 : La Rencontre. Figures Du Destin.

vendredi 24 juillet 2009

Akim et sa nouvelle garderie

Une explosion de découvertes, depuis qu'il est là, début juillet, il parle davantage et s'épanouit, on l'a même changé de groupe d'âge ce matin (les 3-4 ans) pour qu'il puisse évoluer le plus librement possible dans ses apprentissages.

Nous en sommes heureux. Ce matin en changeant de groupe, on lui présentait les nouveaux copains (''avec les plus grands'') il avait son petit sourire taquin et heureux, je le sentais fier.

Bravo Akim!

Au spa!





Au spa Le Baltique pour fêter les 40 ans de Mao... On a l'air riche et beau mais dans le fond on est simplement heureux!